Séance "Marionnettes et Cinéma"

Spectacle et projection - à partir de 6 ans

Mercredi 23 décembre à 16h

 

Première partie

Dans une situation de spectacle à vue, la marionnettiste prêtera son

souffle et sa voix à des "bouts de bois » pour donner vie à quelques-

unes des figures inventées par la compagnie. Les spectateurs

découvriront ainsi les multiples ressources magiques de la fabrication et

du jeu des marionnettistes.

 

ARKETAL est une compagnie mais aussi un atelier et une école, fondée par Greta Bruggeman et Sylvie Osman. Les créations de la compagnie tournent dans la France entière comme à l’étranger.

Animation de marionnettes

par Sylvie Osman de la Compagnie ARKETAL 

Deuxième partie

Les Contes merveilleux

de Ray Harryhausen (États-Unis, 1949-53, 53 min)

Grand maitre du stop-motion, Ray Harryhausen met en scène Le
Petit Chaperon rouge
, Le Lièvre et la Tortue, Hansel et Gretel,
Raiponce et Le Roi Midas
. Et pour donner une impression de vie
à chaque figurine, il porte un soin tout particulier aux mouvements
des yeux et du corps pour les personnages humains, ou des
oreilles et de la queue pour les animaux.

 

Ray Harryhausen (1920-2013), grand spécialiste des effets spéciaux, excella dans l’incrustation de
figurines dans des séquences de prises de vue réelles. On lui doit les créatures animées des films de
Sinbad (1958, 1974, 1977), Le choc des Titans (1981), tout comme les soldats-squelettes de Jason et
les argonautes
(1963). Son travail a inspiré de nombreux réalisateurs spécialisés dans le fantastique,
l’heroic fantasy ou la science-fiction (Steven Spielberg, James Cameron, George Lucas…).

Le Stop-motion, c’est quoi ?
Le stop-motion est un procédé d’animation « en volume ». Si
dans un dessin animé classique, il faut 24 dessins différents
pour obtenir une seconde de film, en stop-motion il faut réaliser
24 photographies successives. Avant de prendre une nouvelle
photographie, l’animateur doit bouger très légèrement ses
marionnettes ou objets, puis sortir du champ de la caméra.
L’enchaînement des images fixes donnera au final l’illusion du
mouvement des personnages.