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Première partie

L’instantané ‘‘Monaco en films’’, issu des collections de l’Institut.

LA CRISE EST FINIE

Robert Siodmak

France – 1934 – Noir et blanc – 85 min

Réalisation : Robert Siodmak.

Scénario : Max Kolpé, Jacques Constant d’après une nouvelle de Frederick Kohner et Kurt Siodmak.

Dialogues :Jacques Constant.

Image : Eugene Schufftan.

Son : Bill Wilmarth.

Musique originale : Franz Waxman et Jean Lenoir.

Décors : René Renoux.

Costumes : Madame Laget.

Production : Nero-Film A.G.

Avec : Albert Préjean (Marcel), Danielle Darrieux (Nicole), Suzanne Dehelly (Olga), René Lestelly (René), Régine Barry (Lola Garcin), Marcel Carpentier (Bernouillin), Jeanne Loury (Madame Bernouillin).

L’HISTOIRE

Au début des années trente, en pleine crise économique, la troupe de la revue « Mille jambes nues » entreprend une tournée des villes de province avec en vedette l’insupportable Lola Garcin. Au bout de quelques représentations, la troupe se sépare. Certains veulent transformer ce coup du sort en nouveau départ et décident de tenter leur chance à Paris. Là, grâce à la bienveillance d’une concierge, ils peuvent investir un vieux théâtre à l’abandon et monter une revue.

 

CRITIQUE

Pas de luxe, de l’ingéniosité. Trois chansons seulement de Lenoir et Waxman, mais entraînantes, entêtantes,

promises au succès et si liées à l’action qu’elles semblent n’être plus qu’une paraphrase des couplets :

On ne voit ça qu’à Paris, où la troupe chante ses déboires, La Crise est finie, que, faute d’un piano, elle s’en va tranquillement répéter chez les marchands de piano. Tout cela sur un rythme vif, avec une fantaisie guignolesque qui mêle la bonne blague à un humour un peu loufoque (…). Et la bonne humeur, la gentillesse, l’entrain des interprètes, qui ont dû s’amuser eux-mêmes comme des enfants.

Claude Vermorel, Pour vous n° 308, 11 octobre 1934, p. 7.