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Première partie

L’instantané ‘‘Monaco en films’’, issu des collections de l’Institut, suivi d’un court métrage :

Walking on the Wild Side, de Dominique Abel et Fiona Gordon (Belgique, 2000, couleurs, 13 min.).

Un matin, un célibataire timide entre en collision avec une grande rousse. C’est le coup de foudre. Comment revoir cette femme que le destin a mise sur sa route ?

LA PANTHÈRE ROSE

Blake Edwards (1962)

The Pink Panther, Etats-Unis, 1962, couleurs, 113 min., vostf

Réalisation : Blake Edwards. Scénario : Blake Edwards, Maurice Richlin. Image : Philip H. Lathrop. Son : Alexander Fisher. Musique originale : Henry Mancini. Chorégraphie : Hermes Pan. Direction artistique : Fernando Carrere. Décors : Reginald Allen, Jack Stevens, Arrigo Breschi. Costumes : Yves Saint-Laurent pour Claudia Cardinale et Capucine, William Theiss, Annalisa Rocca. Montage : Ralph E. Winters. Production : The Mirisch Corporation, United Artists. Avec : David Niven (Sir Charles Lytton), Peter Sellers (l’inspecteur Jacques Clouseau), Robert Wagner (George Litton), Capucine (Simone Clouseau), Brenda De Banzie (Angela Dunning), Colin Gordon (Tucker), John Le Mesurier (l’avocat de la défense), James Lanphier (Saloud), Guy Thomajan (Artoff), Michael Trubshawe (Felix Townes).

L’HISTOIRE

La police est en alerte, cherchant à percer l’identité d’un audacieux voleur de bijoux qui opère impunément avec une complice au cours des soirées mondaines. C’est l’inspecteur Clouseau qui est chargé de cette délicate enquête. Toujours à la poursuite du cambrioleur fantôme, il se rend en Italie accompagné de sa femme, Simone, ravissante personne qui est pleine d’une indulgence amusée pour ses bévues et maladresses. A Cortina d’Ampezzo où la saison bat son plein, la vedette du moment est une belle princesse indienne, propriétaire d’un inestimable diamant appelé la Panthère Rose.

 

CRITIQUE

Nous savions depuis Mister Cory que Blake Edwards était à l’aise chez les snobs américains : il ne l’est pas moins en Europe. Embrassant toutes les ressources du comique, le jongleur démontre qu’on peut retrouver ensemble les deux formes de l’allégresse : celle qui s’exprime par des éclats de rires ininterrompus et celle qui naît d’une élégance à la fois soutenue et un peu folle. Toutes les ressources du comique : oui, mais dominées par un metteur en scène dont la simplicité élaborée et efficace touche au prodige.

Gérard Legrand in Positif n° 60, p. 86, mars 1964