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NOUS IRONS À MONTE-CARLO

Jean Boyer (1951)

France, 1951, noir et blanc, 106 min.

Réalisation : Jean Boyer. Scénario : Jean Boyer et Alex Joffé d’après une idée d’Alex Joffé. Dialogues : Serge Véber. Images : Charles Suin. Son : Antoine Archimbaud. Musique originale : Paul Misraki. Décors : Robert Giordani, Jean Mandaroux. Costumes : Jacques Costet. Montage : Fanchette Mazin. Production : Hoche Productions. Avec : Jeannette Batti (Marinette), Philippe Lemaire (Philippe), Danielle Godet (Jacqueline), Marcel Dalio (l’imprésario), André Luguet (Chatenay-Maillard), Nicole Jonesco (Germaine), Jackie Rollin (Madame Bindinelli), Audrey Hepburn (Melissa Farrell), Suzanne Guémard (Madame Chatenay-Maillard), Henri Génès (Antoine), Max Elloy (Max).

L’HISTOIRE

La pouponnière Les Berceaux, au Vésinet, renvoie à ses parents un bébé de dix mois. C’est Marinette, la fille de la nourrice, qui ramène l’enfant et comme les parents ne sont pas là, elle le laisse au grand-père Max, passablement surpris. Mais celui-ci est sur le point de partir pour Monte-Carlo en train, avec l’orchestre de Ray Ventura, pour se produire au festival de jazz.

 

CRITIQUE

Rythme, gaîté, fantaisie, bonne humeur, airs à succès, sont autant d’éléments qui font de cette production, particulièrement réussie de Ray Ventura, un film qui doit s’inscrire, comme ce fut le cas pour Nous irons à Paris, parmi les plus grands succès. Différente du précédent, cette œuvre optimiste laisse derrière elle un persistant sillage de rires. Beaux extérieurs, nombreux et luxueux décors, interprétation dynamique, chansons pleines de verve, musique entraînante, donnent toute sa saveur à la vaudevillesque aventure d’un bébé qui a de trop nombreux parents, pas les siens.

Paul A. Buisine in Index de la cinématographie, p. 226, 1953.