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Première partie

L’instantané ‘‘Monaco en films’’, issu des collections de l’Institut.

TRENTE ET QUARANTE

Gilles Grangier

France – 1945 – Noir et blanc – 105 min.

Réalisation : Gilles Grangier.

Scénario : André-Paul Antoine d’après Edmond About.

Dialogues : André-Paul Antoine

Image : Fred Langenfeld.

Son : Emile Lagarde, Jacques Carrère.

Musique originale : Francis Lopez.

Chansons originales : Jacques Larue.

Décors : Louis Le Barbenchon.

Costumes : : Olga Choumansky.

Montage : Germaine Artus.

Production : Paul-Edmond Decharme pour la Société Nouvelle des Établissements Gaumont.

Avec : Georges Guétary (le comte Mario de Miranda), Martine Carol (Madeleine Bitterlin), André Alerme (le capitaine Bitterlin), Gisèle Pré-ville (Aurélia), Jeanne Fusier-Gir (Agathe), Jean Parédès (Monsieur Leprince), Michèle Philippe (Hélène Leprince), Félix Oudart (le colonel Flosh), Alfred Pasquali (Silvergot).

 

L’HISTOIRE

Sous le Second Empire, un officier qui surveille jalousement les faits et gestes de sa fille, consi-dère le jeu comme un manquement à l’honneur. Pour arracher sa fille aux avances d’un soupirant, il l’emmène jusqu’à Monte-Carlo où, poussé par les circonstances, il s’associe à une table de jeu et gagne, sans avoir misé, une fortune

 

CRITIQUE

Variations musicales sur l’amour, l’argent et le jeu. D’agréables fantoches, le capitaine Bitterlin, sa fille,

la gouvernante, Agathe et le piquant comte Mario de Miranda, mènent la danse. Les amourettes

un moment contrariées amènent plus de sourires que de larmes et gagner au trente et quarante permet de vaincre l’obstination des pères récalcitrants.

Raymond Chirat, La Saison cinématographique 1945-1947, La Revue du Cinéma, Paris, 1983, p.200.